Nathalie Daynes, fondatrice de Magnora Partners

Nathalie Daynes

Pourquoi Magnora existe

On croit que le sommet d'une entreprise est l'endroit le plus entouré. C'est le plus seul.

J'ai passé 25 ans sur le terrain du corridor Afrique-Europe, à ouvrir des marchés, jusqu'à la direction générale d'un groupe. J'ai été CEO. Et j'ai appris que ce rôle est un des plus difficiles qui soient. Vous êtes entre un conseil qui attend des résultats, un comité de direction qui attend des arbitrages, des équipes qui attendent un cap. Chez un dirigeant propriétaire, ce sont d'autres visages : le banquier, la paie du 25, les fournisseurs, la famille qui croit que tout va bien. La solitude est la même. Tout le monde vous parle. Mais chacun depuis sa place, avec ses propres enjeux.

Je sais ce que c'est que de rester au bureau après le départ des équipes, les chiffres ouverts devant soi, avec une question qu'on ne peut poser à personne. Ces soirs-là, on ne cherche pas un discours de motivation. On cherche un regard extérieur qui comprenne vite et qui dise vrai. Ce regard, le marché ne l'offrait pas : de la théorie, pas du terrain. Ce qui m'a manqué, ce n'était ni du courage ni du travail. C'était quelqu'un qui voie ce que je ne voyais plus.

C'est la conclusion que j'ai tirée de ces années : ce qui manque aux dirigeants n'est presque jamais le travail ni l'intelligence. Vous faites déjà des journées de douze heures. Vous avez bâti votre entreprise. Ce qui manque, c'est un allié qui montre l'invisible : ce que les comptes ne disent pas, ce qui se dilue dans les processus, ce qui se perd dans les décisions prises sans visibilité.

Alors j'ai construit ce qui m'avait manqué : un regard extérieur aux côtés du dirigeant, au moment où ça compte. Ce regard, je l'ai appelé Magnora. Pas pour vendre une méthode de plus : pour transmettre ce que le terrain m'a appris, dans un accompagnement chiffré, documenté, qui produit des décisions.

Je ne suis pas un cabinet. Je suis une opératrice : j'ai dirigé, structuré, ouvert des marchés, y compris à la tête d'une entreprise de plus de cent personnes. Je travaille avec vos chiffres tels qu'ils sont, même un bilan en retard, même des marges éparpillées dans trois fichiers. Mon tarif d'entrée est unique, identique pour tous, annoncé avant tout engagement. Ma garantie est écrite. Et je vous dis ce que je constate, chiffré.

Si vous dirigez une PME dont le chiffre progresse pendant que le résultat stagne, vous savez déjà ce que coûte l'invisible. Les dirigeants que je rencontre arrivent presque tous avec des chiffres en vrac et un bilan qui attend. Vous n'avez peut-être personne à qui montrer vos vrais chiffres sans vous sentir jugé. C'est exactement pour vous que Magnora existe.

Mon engagement tient en deux phrases. Je vous dis ce que vous devez savoir, pas ce que vous voulez entendre, noir sur blanc. Et tant que nous travaillons ensemble, vous n'êtes plus seul au sommet.

Je vois ce que vous ne voyez plus. Je ne vous demande pas de me croire : je vous le montre, chiffré.

Parcours

  • Direction générale et ouverture de marchés sur le corridor Afrique-Europe, 25 ans d'expérience terrain.
  • MBA Paris Dauphine-Sorbonne.
  • Leadership Certificate, HEC Paris.
  • Fondatrice de Magnora Partners, strategic advisory & transformation.

Ma façon de travailler

Trois principes, chacun vérifiable dans la manière de travailler.

L'intégrité

Si votre problème n'est pas dans mon périmètre, je vous le dis avant de travailler ensemble. Pas de mission inutile, pas de conseil forcé. La Garantie Miroir en est la traduction écrite.

L'honnêteté

Vos chiffres, je les regarde en face. Je ne les enjolive pas, je ne les dramatise pas : je les restitue tels qu'ils sont, avec ce qu'ils impliquent.

L'authenticité

Je ne joue pas de rôle. Je dis ce que je constate, sans détour. Si cette franchise ne vous convient pas, nous ne travaillerons pas ensemble. Si elle vous convient, nous avancerons vite.

Un exemple concret

Cas réel, anonymisé. La fondatrice d'une marque de café africaine en pleine croissance préparait son passage à l'international. Le chiffre d'affaires progressait, la notoriété aussi, mais les processus et les ressources ne suivaient pas : chaque nouveau marché aurait agrandi les fuites au lieu d'agrandir le profit. Le travail a commencé par une mise à plat, chiffrée, de ce qui fuyait et de ce qui manquait, avant toute ouverture de marché.

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